Comment DébAnalyse analyse un débat, et ce que ses verdicts veulent dire.
Version du 18 octobre 2026DébAnalyse examine des affirmations, jamais des personnes. Une analyse suit quatre étapes :
Le modèle qui rend le verdict ne sait pas qui a prononcé l'affirmation : avant toute vérification, les noms des intervenants sont remplacés par des étiquettes, et leurs déclarations d'appartenance politique sont neutralisées. Une même phrase reçoit le même traitement, quel que soit son auteur.
Un verdict tranché exige plusieurs sources fiables et concordantes, de préférence institutionnelles ou primaires : statistiques publiques, textes officiels, publications de référence. Faute de sources suffisantes, l'affirmation reste « indéterminée » plutôt que de recevoir un verdict hasardeux.
La liste détaillée des sources retenues et leur classement sont communiqués sur demande : support@debanalyse.com.
Séparément des verdicts, l'analyse évalue la forme de chaque intervention — clarté, maîtrise du sujet, pertinence des réponses — et relève les arguments fallacieux. Cette évaluation ne modifie aucun verdict ; elle compte pour une part minoritaire dans la désignation de l'intervenant qui l'emporte.
Les analyses sont produites par des modèles de langage :
Chaque verdict est enregistré avec la version de la méthode qui l'a produit, pour pouvoir être réexaminé.
Chaque verdict peut être contesté depuis la page de l'analyse, en proposant un autre verdict et en l'expliquant. La contestation est conservée à côté du verdict d'origine, qui n'est jamais réécrit : les deux restent consultables.
Pour signaler une erreur ou exercer un droit de réponse : support@debanalyse.com. Chaque signalement est traité sous 72 heures.
L'analyse est automatisée et peut se tromper : transcription imparfaite, affirmation mal découpée, source mal interprétée. Elle éclaire un débat ; elle ne le tranche pas.
Le test de symétrie vérifie que le camp politique d'un orateur ne change rien au verdict. Il a deux volets.
D'abord, une même phrase est attribuée tour à tour à un orateur de gauche et à un orateur de droite : le texte transmis au modèle doit être strictement identique. Ce contrôle est automatique, et toute modification du logiciel qui le ferait échouer est bloquée.
Ensuite, un même fait est présenté avec un discours de gauche, puis avec un discours de droite, et soumis au modèle qui rend les verdicts : les deux versions doivent recevoir le même verdict, sans penchant vers un camp. Ce test est repassé régulièrement, en particulier quand la méthode évolue.
Les chiffres seront publiés à partir de 20 analyses terminées : en deçà, ils ne seraient pas représentatifs.